« Je promets d’être sage »: retour sur l’avant-première et rencontre avec Ronan Le Page, Léa Drucker et Pio Marmaï

 In Cinéma / Séries

Lundi 17 juin 2019, Je promets d’être sage était en avant-première à l’UGC Saint Jean. S’en est suivie une rencontre avec Ronan Le Page, réalisateur du long-métrage, ainsi qu’avec Léa Drucker et Pio Marmaï, tous deux têtes d’affiche.

Le film raconte l’histoire de Franck qui, après une énième représentation de théâtre désastreuse, quitte le monde du spectacle pour retrouver une vie posée en tant que gardien de musée. Il va faire la connaissance de Sibylle, une collègue mystérieuse qui va prendre un plaisir à lui pourrir ses journées. Jusqu’au moment où tous deux devront travailler ensemble et s’allier dans l’escroquerie.

Le film parle de beaucoup de choses, si bien qu’on n’obtient pas toutes les réponses aux questions qu’on se pose et qu’il y a des éléments sur lesquels on reste sur notre faim. Le film reprend des codes assez classiques (avec notamment une fin basculant vers la romance proche du cliché) mais parvient à se distinguer des comédies françaises classiques aux affiches bleues et jaunes de par son traitement de la folie ainsi que par des personnages moins caricaturaux. Pio Marmaï parvient à se glisser dans la peau de ce personnage qui passe du pétage de plombs au calme le plus total, et Léa Drucker arrive à nous transmettre la froideur de Sibylle, froideur qui s’atténue au fur et à mesure du film. Parfois, les lieux ressemblent à un asile comme pour mieux coller au caractère flirtant avec la folie des protagonistes, effet qui a été renforcé à l’étalonnage selon le réalisateur pour ainsi causer cet effet.

Expériences de tournage et décryptage du long-métrage avec l’équipe du film

Le tournage du film a eu lieu en août 2018 notamment au musée des Beaux-Arts de Dijon. Ronan Le Page explique ce qui l’a poussé à choisir le métier du gardien de musée pour son personnage principal.

 

Le réalisateur explique par ailleurs pourquoi avoir choisi Léa Drucker et Pio Marmaï pour interpréter le duo principal de son premier long-métrage.

 

Le but était de montrer des personnages perdus, avec des angoisses, en dehors de la normalité, dans lesquels on peut se reconnaître et avec un ton léger.

 

Cependant il n’y avait pas la volonté de montrer que des personnages accablés par la vie, mais un peu border.

 

Certains éléments du film ne sont pas entrés dans le détail afin de laisser libre court à l’imagination du spectateur, notamment pour le traumatisme subi par Sibylle. On a au passage des personnages qui échappent à leur passé.

 

Il explique également que la scène d’ouverture du film a été inspirée par son propre vécu.

 

Pio Marmaï explique par ailleurs comment avoir vécu cette scène: il se sentait comme un électron libre, comme s’il ne s’appartenait plus.

 

L’acteur poursuit en ajoutant qu’il aime aller au bout des choses, quitte à prendre des risques.

 

Léa Drucker raconte qu’elle ne voit pas son personnage comme antipathique, mais humain. Elle trouve par ailleurs intéressant le fait de jouer un rôle qui n’est pas lisse.

 

Rendez-vous dans les salles mi-août pour la sortie nationale en salles obscures. Léa Drucker est par ailleurs déjà à l’affiche de Roxane, et Pio Marmaï sera présent prochainement dans Comment je suis devenu super-héros.

 

Je promets d’être sage,  avec Léa Drucker et Pio Marmaï, réalisé par Ronan Le Page, en salles dès le 14 août 2019.

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