L’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine, « une belle école de la vie »

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Ce samedi 02 mars 2019, à l’occasion des journées portes ouvertes de l’ESAL, nous avons rencontrés cinq anciens étudiants qui nous parlent de l’école et de leur vie professionnelle.

Parmi les invités présents, il y avait Cyrielle Lévêque, artiste iconographique diplômée en expression plastique en 2013, elle a également une thèse en science de l’art. Eric Chapuis, diplômé en 2014 en communication mention système graphique et narratif, nous parle de son travail autour de la bande dessinée et de l’illustration dans le domaine de l’édition. Mélina Farine, diplômée en 2015, option art mention dispositifs multiples, est photographie sous forme d’installation, travaille aussi dans la vidéo, et dans les techniques artistiques mixtes (broderie, sculpture avec matériaux de récupération…). Enfin, il y avait Benjamin Cerbai et Laurent Witz, diplômés respectivement en 2017 et en 1998 en communication mention système graphique et narratif. Benjamin Cerbai est dessinateur et illustrateur autour de l’animation vidéo ; Laurent Witz travaille dans l’animation 3D et le cinéma d’animation.

Public présent à la table ronde à l’Ecole Supérieur d’Art de Lorraine

L’entrée en Ecole d’Art

Globalement pour les artistes, l’entrée en école d’art s’est faite parce qu’ils avaient pour vocation de devenir artiste dans leur domaine. Par exemple, très tôt, Laurent Witz avait déjà des prix pour des expositions, et travaillait à côté de ses études. « La chance c’est d’avoir des parents qui savent comprendre que les enfants ont le droit de faire des choix, de faire des erreurs, de se tromper de temps en temps et puis d’essayer quelque chose », assure-t-il. Mélina Farine évoque le fait qu’elle a convaincu ses parents pour entrer dans l’Ecole.

Sacha est allé interroger certains visiteurs à propos de leur avis de l’ESAL :

Sacha a également interrogé Nathalie Filser, directrice de l’ESAL :

Le concours d’entrée, comme l’indique Benjamin Cerbai, se déroule en plusieurs parties : une partie culture générale avec un test d’anglais, puis une partie plastique avec un thème. L’entretien arrive par la suite, et Benjamin précise qu’on doit se demander « en quoi cette école pourrait nous apporter quelque chose spécifiquement […] et surtout ce qu’on pourrait apporter à l’école ».

Retrouvez ci-dessous les parcours des anciens étudiants, et leur entrée à l’ESAL :

L’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine, « une belle école de la vie »

« Le premier jour où je suis arrivé aux Beaux-Arts […] je me suis dit  » je ne vais pas rester longtemps  » […] parce que c’était un électrochoc, toute la liberté tout d’un coup que l’on avait par rapport au lycée », explique Laurent Witz. Cyrielle Lévêque précise que les premières années sont « assez générales », mais que la troisième année permet aux étudiants de se spécialiser. Elle ajoute que les étudiantes passent naturellement artistes, en pratiquant et avec l’aide des autres étudiants de l’ESAL.

Ci-dessous, les artistes nous parlent en détail de l’ESAL :

L’insertion professionnelle des anciens étudiants

« Vous sortez de l’école vous avez un métier », assure Eric Chapuis. « L’école essaye de nous aider au maximum, ajoute Mélina Farine […] on va pas avoir un CDI, mais on peut travailler tous les jours. »

Comment vivent-ils aujourd’hui ?

« On continue à se former même au travail », nous indique Laurent Witz, malgré la difficulté de « tous les jours repartir d’une feuille blanche » .

Les invités nous parlent de leurs projets et réalisations dans la dernière partie de cette table ronde :

Retrouvez la table ronde complète ci-dessous

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Comments
  • esamm
    Répondre

    « « Vous sortez de l’école vous avez un métier », assure Eric Chapuis »
    bonne blague !

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