“Étudiants pas contents, le distanciel à la poubelle”

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Hier, le mardi 27 janvier, avaient lieu un peu partout en France des manifestations de professeur.e.s et de syndicats étudiants. Radio Campus Lorraine s’est alors rendue Place Désilles et Place Dombasle à Nancy pour suivre de près les cortèges de manifestants.

À 14 h, un premier cortège était en partance de la Place Désilles composé de syndicats tels que l’UNEF, la FSE (Fédération Syndicale Etudiant), le PCF (Parti Communiste Français) ou encore la CGT (Confédération Général du Travail), puis un second au départ de la Place Dombasle, mené par FÉDÉLOR (Fédération Etudiante de Lorraine), juste à côté du Lycée Henri Poincaré. Ces deux cortèges se sont dirigés vers les bâtiments du rectorat Nancy-Metz. Une même destination mais également les mêmes revendications : plus de moyens de la part de l’État pour les étudiant.e.s, plus d’écoute, plus de considération. Dans les interviews que certain.e.s manifestant.e.s nous ont accordées, elles.ils nous ont expliqué les raisons de leurs présences au cœur de la manifestation.

Les syndicats au cœur de l’action

Comme dans chaque manifestation des syndicats étaient présents. Dans celle-ci en particulier ils se sont retrouvés nombreux. Des pancartes venaient habiller chacun des différents cortèges, avec des slogans humoristiques ou dénonçant une certaine colère. Parmi les syndicats qui étaient présents, Radio Campus Lorraine s’est d’abord entretenue avec Mélissa, secrétaire générale de la FSE qui nous a expliqué leur présence lors de cette manifestation.

Dans un second temps, nous nous sommes entretenus avec Romane du Parti Communiste Français. Dans son ton d’élocution, on perçoit son énervement et sa lassitude d’être aussi peu considérée par le gouvernement.

Le second cortège de manifestation en partance de la Place Désilles était supervisé par Fédélor. Nous avons donc cherché un de leur membre dans la foule des manifestants. Une fois rentrés en contact avec celui-ci, nous nous sommes entrevus et il a répondu à nos questions.

Samuel Briand, responsable de l’UNI Lorraine (Union Nationale Inter-Universitaire), nous a accordé une interview durant laquelle il explique pourquoi il est nécessaire pour les étudiant.e.s de retrouver les structures universitaires. Il nous a également fait part de la manière dont il serait préférable de prévoir ce retour et a fini en adressant ses derniers mots aux étudiant.e.s.

“Vidal, Vidal, on a la dalle”

Au milieu de ces cortèges, de nombreux étudiant.e.s venus revendiquer leurs droits et leurs demandes. Un ras-le-bol général s’est fait entendre dans les rues de la ville de Nancy hier : “Vidal, Vidal, on a la dalle”, “Macron, Macron, plus un rond” pouvait-on les entendre crier tous ensemble. Radio Campus Lorraine est allée à leur rencontre pour comprendre pourquoi il était si important pour eux d’être présents en ce jour de rassemblement.

Les étudiant.e.s n’ont sûrement pas fini de se battre pour leur droit d’étudier. Soutenus par des syndicats avec un engagement fort, ils sont prêts à faire part de leurs besoins en les criant dans les rues de toutes les villes de France.

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