Le Grand Est et la jeunesse #1 : l’apprentissage solution au décrochage ?

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DOSSIER. Dans le cadre d’une journée à la rencontre des jeunes acteurs locaux, la Région Grand’Est est venue partager sa stratégie Jeunesse. Un objectif structuré en 4 défis : l’orientation et insertion professionnelle, l’entrepreneuriat, l’engagement et citoyenneté, et la mobilité. Premier point : quel objectif pour l’orientation ? 

Lundi 6 février, la Région Grand’Est organisait un Tour Régional de la Jeunesse à Verdun (en Meuse, 55). Ce tour veut présenter les objectifs politiques de la Région sur différents domaines, ici la Jeunesse. Une présentation dirigée par Elsa Schalck, Vice-présidente du Conseil Régional Jeunesse Orientation Engagement Citoyenneté, Catherine Baillot, Vice-Présidente Commission Jeune Est et Atissar Hibour, Présidente Commission Lycées et Apprentissage. Décomposée en 4 défis, l’intention de la présentation était de détailler en catégorie les problèmes des jeunes vers le monde du travail. Premier défi : « Une Région qui donne les clefs de l’insertion professionnel« .

Orientation et Informations

Avant de s’insérer dans le monde professionnel, le premier point de passage est de trouver sa voie. L’orientation doit permettre aux jeunes de pouvoir connaitre les formations disponibles. Mais aussi, il faut connaitre la réalité des métiers accessibles. Un défi pour la Région avec comme objectif d’aider pendant la période d’orientation. Elsa Schalck explique comment le Grand’Est veut informer et aider les jeunes à s’orienter.

 

Cependant, tout le monde ne peut réussir dans la voie choisie. Que ce soit par concours manqué ou mauvais choix, comment aide-t-on ces jeunes à attendre une nouvelle orientation ?

 

Des services civiques, mais surtout une aide des mission locale pour accompagner les jeunes. C’est ce qui proposés à ceux qui le demande. Les missions locale sont ouvertes à tous les jeunes. Benoit Palisson, Directeur de la Mission Locale du Nord Meusien, explicite le rôle de la mission locale en terme d’accompagnement.

 

Une aide pour le décrochage

Egalement, et souvent oublié, l’apprentissage peut être une voie d’orientation. Parfois, elle permet un chemin plus direct pour intégrer le monde professionnel. Mais elle a souvent été, et est encore, rabaissée. Atissar Hibour, Présidente de la Commission Lycée Apprentissage dément ces propos et affirme l’apprentissage comme une vraie solution.

 

De plus, ce chemin de formation est différent du système habituel. Il peut selon Madame Hibour, permettre à des jeunes qui décrochent de leurs études ou parcours d’être une solution pour retrouver une motivation.

Le décrochage c’est aussi l’une des batailles de la Région. Elsa Schalck présente le plan du Grand’Est à propos du décrochage.

 

Dans une région aussi vaste que celle du Grand’Est, la question se pose pour ceux qui sont en zone rurale. Madame Schalck explique alors c’est aussi une de leur préoccupation. « On porte une attention permanente sur le milieu rural pour accompagner la jeunesse de ce territoire. Et c’est pourquoi, on a décidé d’accompagner beaucoup plus fortement le Service Civique en milieu rurale pour les jeunes en milieu rural ».

Une préoccupation pas sans objectif. La Région veut « également leur donner envie de rester dans les zones rurales avec une offre de service divers et variés et les personnes s’y sentent bien« . L’objectif est que tout le monde puisse pouvoir avoir la possibilité de vivre en ruralité s’il le souhaite.

De son côté, la mission locale agit également dans ces zones là. Monsieur Palisson, qui connait bien ce terrain, détaille les actions qui sont menés pour les jeunes en milieu rural, surtout pour les aider dans leurs projets.

 

Le cas par cas, c’est pour tous les jeunes des mission locale, que ce soit en milieu urbain ou local. Mais les zones rurales restent encore des zones de travail notamment pour permettre l’accès en terme de transport.

D’autres clefs pour l’insertion

Ce premier défi a aussi permis d’aborder d’autres points pour intégrer le monde professionnel. Notamment, l’intégration des étudiants à ce monde. Une volonté en cours du côté de la Région qu’Elsa Schalck explique.

 

Un manque de pratique souvent décrié par les étudiants eux-mêmes. A côté, d’autres points sont déjà en place avec un lien commun pour le mérite. Le premier présenté est les cordées de réussite. Qu’est-ce que ce projet, c’est Elsa Schalck qui le définie.

 

Une égalité des chances où ce sont les établissements qui proposent leurs élèvent. De son côté Sciences-Po organise les cordées mais signe aussi les partenariats avec ces établissements pour élargir leur champ d’action.

L’autre s’appelle les parcours exceptionnels, des parcours avec une dénonciation dite positive. C’est aussi Elsa Schalck qui explique les modalités et le projet.

 

Tous ces points sont là pour définir le premier défi de ce Tour Régional de la Jeunesse. L’intérêt est donc d’axer les domaines d’actions du Grand’Est avec un territoire vaste et totalement différent. Le second défi vise les entrepreneurs avec également des domaines d’actions.

Le second défi : l’entrepreneuriat

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